paresse

paresse [ parɛs ] n. f.
perece XIIe; lat. pigritia, de piger « paresseux »
1Goût pour l'oisiveté; comportement d'une personne qui évite et refuse l'effort. fainéantise, indolence, mollesse; fam. 2. cosse, flemme. « Paresse : habitude prise de se reposer avant la fatigue » (Renard). Paresse par défaut d'énergie, de volonté. apathie, inertie, langueur, négligence, nonchalance. Habitudes de paresse. Climat qui incite à la paresse. S'abandonner à la paresse. paresser, se prélasser (cf. fam. Tirer au flanc, ne pas se fatiguer, se fouler, se casser; ne pas en ficher une rame, rester les bras croisés; se tourner les pouces; se les rouler; coincer la bulle, avoir les pieds nickelés). « il était d'une paresse incurable » (R. Rolland). « Vous connaissez l'homme et sa naturelle paresse à soutenir la conversation » (Molière). Il n'a encore rien fait, par paresse.
2Paresse intellectuelle, paresse d'esprit : absence ou refus de l'effort, goût de la facilité.
3Méd. Lenteur anormale à fonctionner, à réagir. Paresse intestinale. atonie.
⊗ CONTR. Activité, application, effort, énergie, 1. travail.

paresse nom féminin (ancien français perece, du latin pigritia) Comportement de quelqu'un qui répugne à l'effort, au travail, à l'activité ; goût pour l'oisiveté : Climat qui incite à la paresse. Manque d'énergie dans une action : Avoir la paresse d'écrire. Lenteur anormale à fonctionner sur le plan biologique : Paresse intestinale.paresse (citations) nom féminin (ancien français perece, du latin pigritia) Jacques Boutelleau, dit Jacques Chardonne Barbezieux 1884-La Frette-sur-Seine 1968 La paresse est nécessaire. Il faut la mêler à sa vie pour prendre conscience de la vie. L'Amour, c'est beaucoup plus que l'amour Albin Michel Marcel Duchamp Blainville, Seine-Maritime, 1887-Neuilly-sur-Seine 1968 Faut-il réagir contre la paresse des voies ferrées entre deux passages de trains ? Marchand du sel Le Terrain vague Jean Dutourd Paris 1920 Académie française, 1978 Où finit la paresse, où commence la contemplation ? Doucin Gallimard Victor Hugo Besançon 1802-Paris 1885 Ainsi la paresse est mère. Elle a un fils, le vol, et une fille, la faim. Les Misérables Victor Hugo Besançon 1802-Paris 1885 Il y a une foule de sottises que l'homme ne fait pas par paresse et une foule de folies que la femme fait par désœuvrement. Tas de pierres Éditions Milieu du monde Jean de La Bruyère Paris 1645-Versailles 1696 L'ennui est entré dans le monde par la paresse. Les Caractères, De l'homme Jean de La Bruyère Paris 1645-Versailles 1696 Il y a bien autant de paresse que de faiblesse à se laisser gouverner. Les Caractères, Du cœur François, duc de La Rochefoucauld Paris 1613-Paris 1680 Nous avons plus de paresse dans l'esprit que dans le corps. Maximes Jules Romains, pseudonyme littéraire devenu ensuite le nom légal de Louis Farigoule Saint-Julien-Chapteuil, Haute-Loire, 1885-Paris 1972 Académie française, 1946 Si notre époque, si notre civilisation courent à une catastrophe, c'est encore moins par aveuglement que par paresse et par manque de mérite. Les Hommes de bonne volonté, Montée des périls Flammarion Georges Schéhadé Alexandrie 1907-Paris 1989 La paresse fait tourner les moulins. Rodogune Sinne Éditions G.L.M.paresse (homonymes) nom féminin (ancien français perece, du latin pigritia) paraisse forme conjuguée du verbe paraître paraissent forme conjuguée du verbe paraîtreparesse (synonymes) nom féminin (ancien français perece, du latin pigritia) Comportement de quelqu'un qui répugne à l'effort, au travail, à...
Synonymes :
- fainéantise
- flemme (familier)
Contraires :
- activité
- zèle
Manque d'énergie dans une action
Synonymes :
- négligence
Contraires :
- cran (familier)
- énergie
- volonté

paresse
n. f.
d1./d Tendance à éviter toute activité, à refuser tout effort. Syn. (France rég., Réunion) cagne.
d2./d MED Manque d'activité d'un organe. Paresse intestinale.

⇒PARESSE, subst. fém.
A. —1. Au sing. Propension à ne rien faire, répugnance au travail, à l'effort physique ou intellectuel; faiblesse de caractère qui porte à l'inaction, à l'oisiveté. Synon. cosse2 (pop.), fainéantise, flemmardise (fam.), flemme (fam.); anton. ardeur, courage. Donne-t-on l'aumône à celui qui pourroit travailler? Ce seroit entretenir sa paresse; et l'homme est condamné à manger son pain à la sueur de son front (SAINT-MARTIN, Homme désir, 1790, p.267).
SYNT. Effroyable, excessive, extrême, grande, horrible, incurable, incorrigible, invicible paresse; paresse naturelle; habitudes de paresse; inclination à la paresse; favoriser la paresse; combattre, dompter, secouer, vaincre la/sa paresse; montrer, témoigner de la paresse; vivre dans la paresse; reprocher à qqn sa paresse; accuser qqn de paresse.
Par personnification. Assis au banc des cancres qui occupait le fond de la classe, il affrontait un professeur impuissant et donnait à trente-cinq élèves le spectacle de la paresse triomphante (GREEN, Autre sommeil, 1931, p.15).
RELIG. CATH. Un des sept péchés capitaux. Le péché de la chair est la source (...) de tous les péchés (...). L'orgueil, l'avarice, la paresse, la colère et l'envie sont sa postérité bien-aimée (A. FRANCE, Thaïs, 1890, p.277). V. colère ex. 3.
Loc. verb. vieillie. Relever qqn du péché de paresse. Obliger quelqu'un (par des ordres, des reproches, des menaces) à travailler. Je t'ai bien relevé, je le relèverai bien du péché de paresse (Ac.).
Proverbe. La paresse est la mère de tous les vices. Synon. de l'oisiveté est la mère de tous les vices (v. mère1 I C 4 b).
2. P. méton., littér., souvent au plur. Comportement, attitude qui manifeste cette disposition. Cette apathie de Charles, ces paresses de tout le jour, cette indifférence de son corps à toute chose, ce sommeil les yeux ouverts alarmèrent la vieille domestique (GONCOURT, Ch. Demailly, 1860, p.387). Vautrer ses paresses sur les banquettes d'un estaminet (ZOLA, Fortune Rougon, 1871, p.127).
B.P. ext.
1. Au sing.
a) [À propos d'une pers.] Manque d'énergie en face d'une activité quelconque. Synon. apathie, indolence, inertie, lenteur, négligence, nonchalance; anton. activité, ardeur, courage, cran (fam.), énergie, promptitude, zèle. Les ouvrières ne se pressèrent pas, engourdies d'une torpeur de paresse, les bras abandonnés sur leurs jupes (ZOLA, Assommoir, 1877, p.551).
Paresse à, de + verbe à l'inf. Paresse à écrire. Je me retrouve à Paris avec une paresse indicible à me remuer, à sortir de chez moi (GONCOURT, Journal, 1875, p.1084). Par paresse de se mouvoir, il y prit bientôt ses repas [à la brasserie] (MAUPASS., Contes et nouv., t.2, M. Parent, 1886, p.612). Si (...) vous éprouvez une faiblesse générale, des lourdeurs de tête et une certaine paresse à vous lever, l'hésitation ne sera plus permise et nous commencerons le traitement (ROMAINS, Knock, 1923, II, 4, p.12).
b) [À propos d'un sentiment] Littér. Indifférence, inertie. Paresse d'âme:
1. Il songeait: «Nicole est mort.» Il regardait cet événement avec une sorte de paresse du coeur. «Le détachement n'est pas une conquête du sage, se dit-il (...)». Il se sentait atteint par l'indifférence, comme d'un froid mortel qui attaque le centre de l'être, tarit la vie avec la source du sentiment.
CHARDONNE, Chant Bienh., 1927, p.123.
c) Solution de paresse. Solution qui demande un moindre effort. Synon. solution de facilité:
2. Mais avoir d'avance consenti pour la France de si grands sacrifices, ç'avait été, somme toute, recourir à une solution de paresse, —ce qui cadre assez bien avec le caractère nonchalant et parfois si indifférent du prince.
MADELIN, Talleyrand, IV, XXIX, 1944 ds ROB.
2. a) Au sing. Goût du farniente; désir passager de ne rien faire. Paresse agréable, aimable, heureuse, molle, voluptueuse. Pourvu que j'occupe un poste d'où nos regards puissent commodément se croiser, j'oublie tout le reste et tombe dans l'émotion de la rêverie. Vos reproches seuls et votre volonté pourraient me décider à rompre cette douce paresse (M. DE GUÉRIN, Corresp., 1837, p.258). Il était pris d'une paresse dont il ne pouvait pas absolument s'arracher, une paresse singulière, dans laquelle il passait tout son temps à suivre le vol des martinets sur le bleu du ciel (GONCOURT, Journal, 1883, p.264). Pour la première fois depuis des années, des années, ils s'abandonnèrent à la paresse. Jusqu'à midi, ils restèrent couchés, se parlant d'un lit à l'autre, la porte de leur chambre ouverte (ROLLAND, J.-Chr., Antoinette, 1908, p.903).
b) P. méton., littér., souvent au plur. Attitude qui montre cette disposition; moment où elle se manifeste. Synon. mollesse(s), indolence, langueur(s), nonchalance(s). La paresse d'un geste, d'un regard. Elle me faisait aussi penser, avec sa robe de chambre d'un violet chinois et ses paresses mélancoliques, à ces Chinoises qui rêvent sur un balcon de bambou (GONCOURT, Journal, 1866, p.258). Cet azur des dimanches parisiens qui évoque les longues promenades au bord de l'eau (...), les paresses et les vagues sommeils sur les herbes rôties des fortifications... (COURTELINE, Ronds-de-cuir, 1893, 2e tabl., 3, p.82).
P. métaph. Ce matin-là, le jour avait des paresses, se traînait au bord de l'horizon (ZOLA, Fortune Rougon, 1871, p.252).
3. Lenteur nonchalante.
a) [À propos d'une pers.] Il parlait lentement, avec une certaine paresse qui donnait du charme aux phrases et une certaine hésitation de la langue un peu lourde qui soulignait la justesse colorée des mots (MAUPASS., Contes et nouv., t.2, Peur, 1884, p.960).
b) [À propos d'une faculté intellectuelle] Paresse d'esprit, intellectuelle. Lenteur d'esprit qui empêche une compréhension rapide des choses ou une application dans la réflexion. La plupart tiennent, par affection réelle ou par paresse intellectuelle, aux vieilles croyances qui nous viennent de nos aïeux (LE DANTEC, Savoir! 1920, p.35). L'état psychique est constitué par la torpeur intellectuelle, la paresse d'esprit (CODET, Psych., 1926, p.68).
c) Littér. [À propos d'un élément de la nature] Les ondantes paresses D'une eau de fleuve ensoleillé très lent et las (RÉGNIER, Sites, 1887, p.127). On avait (...) le coup d'oeil du fleuve lent et gras, sinueux, noirâtre (...) laissant çà et là, dans sa paresse de cours d'eau des plaines, un banc de boue (VAN DER MEERSCH, Empreinte dieu, 1936, p.25).
C.MÉD. [À propos d'un organe] Réaction anormalement lente ou incomplète. Synon. atonie, inertie. Paresse intestinale, musculaire; paresse pupillaire. S'ils [les cataplasmes] atténuaient la douleur, ils n'avaient pas sur la paresse des organes l'action que la religieuse avait espérée (MARTIN DU G., Thib., Sorell., 1928, p.1136).
Prononc. et Orth.:[]. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist.1. Ca 1155 peresce «disposition habituelle à ne pas travailler» (WACE, Brut, éd. I. Arnold, 10743); ca 1160 parece (Eneas, 2406 ds T.-L.); 2. ca 1170 «manque d'énergie pour faire quelque chose» ne m'est perece de + inf. (CHRÉTIEN DE TROYES, Erec et Enide, éd. M. Roques, 6266); 1663 paresse à (MOLIÈRE, Critique de l'Ecole des femmes, 2); 3. 1678 «lenteur intellectuelle» (LA ROCHEFOUCAULD, Maximes, 487 ds ROB.); 4. 1856 méd. «fonctionnement anormalement lent» paresse musculaire (HUGO, Contempl., t.1, p.189). Du lat. pigritia «paresse; paresse de l'estomac», dér. de piger «qui répugne à, paresseux, indolent» avec changement du suff. -itia > (a. prov. pereza) en -icia et passage de per- en par- prob. dû à l'action du r. Fréq. abs. littér.:1345. Fréq. rel. littér.:XIXes.: a) 1504, b) 2191; XXes.: a) 1915, b) 2110.

paresse [paʀɛs] n. f.
ÉTYM. Déb. XIIIe; parece, v. 1130; de l'anc. franç. peresce, du lat. pigritia, de piger « paresseux ».
1 Goût pour l'oisiveté, répugnance au travail, à l'activité (ou au changement d'activité); comportement d'une personne qui évite l'effort, se complaît dans l'inaction. Fainéantise (cit. 3), indolence, lâcheté (vx), mollesse, néantise (vx); fam. cagnardise, cosse, flemme, rame (→ Appliquer, cit. 36; effaroucher, cit. 3; heure, cit. 57). || Paresse par indifférence, par défaut d'énergie, de volonté… Apathie (cit. 5), inertie, langueur (cit. 16), négligence, nonchalance (cit. 2), nonchaloir (vx). → Nonchalamment, cit. 2. || Paresse qui alanguit (cit. 1), engourdit… || Gâter (cit. 30) ses qualités par de la paresse. || Climat qui incite à la paresse. Désœuvrement, oisiveté. || La paresse des nations du Midi (→ Nord, cit. 3, Montesquieu). || Habitudes de paresse. || Jouir (cit. 5) de sa paresse. || Invincible paresse (→ Négliger, cit. 6). || Combattre (cit. 9), vaincre, dompter la paresse (→ Céder, cit. 11; exercice, cit. 1).S'abandonner à la paresse, croupir dans la paresse. Acagnarder (s'), dorloter (se), prélasser (se). Cf. fam. Tirer au cul, au flanc, ne pas se fouler la rate, ne pas en ficher un coup, une rame, une secousse, se tenir, rester les bras croisés, ne pas se faire d'ampoules, ne rien, ne pas se casser, se tourner les pouces, se les rouler, avoir les pieds nickelés. Paresser. || Renâcler par paresse devant un travail.
1 De toutes les passions, celle qui est la plus inconnue à nous-mêmes, c'est la paresse; elle est la plus ardente et la plus maligne de toutes, quoique sa violence soit insensible, et que les dommages qu'elle cause soient très cachés. Si nous considérons attentivement son pouvoir, nous verrons qu'elle se rend en toutes rencontres maîtresse de nos sentiments, de nos intérêts et de nos plaisirs (…) Le repos de la paresse est un charme secret de l'âme qui suspend soudainement les plus ardentes poursuites et les plus opiniâtres résolutions; pour donner enfin la véritable idée de cette passion, il faut dire que la paresse est comme une béatitude de l'âme, qui la console de toutes ses pertes, et qui lui tient lieu de tous les biens.
La Rochefoucauld, Maximes, 630. (Cf. aussi les maximes 266, 398, etc.).
2 Une chambre qui ressemble à une rêverie (…) L'âme y prend un bain de paresse, aromatisé par le regret et le désir.
Baudelaire, le Spleen de Paris, V.
3 Paresse : habitude prise de se reposer avant la fatigue.
J. Renard, Journal, 22 mai 1906.
4 (…) il était d'une paresse incurable, et plutôt que de faire un effort pour sortir de sa médiocrité, il se fût laissé mourir de faim, sinon de soif. Il se consolait de son indolence, en disant du mal de ceux qui s'agitent dans la vie (…)
R. Rolland, Jean-Christophe, L'adolescent, III, p. 365.
(1656). || La paresse, l'un des sept péchés capitaux.Prov. La paresse est la mère de tous les vices.
5 Ainsi la paresse est mère. Elle a un fils, le vol, et une fille, la faim.
Hugo, les Misérables, IV, VII, I.
Paresse à faire quelque chose, à un travail…
6 Vous connaissez l'homme et sa naturelle paresse à soutenir la conversation.
Molière, la Critique de l'École des femmes, 2.
Loc. Solution de paresse, la plus facile, celle qui exige le moins d'effort.
7 Mais avoir d'avance consenti pour la France de si grands sacrifices, ç'avait été, somme toute, recourir à une solution de paresse, — ce qui cadre assez bien avec le caractère nonchalant et parfois si indifférent du prince.
Louis Madelin, Talleyrand, IV, XXIX.
2 Absence ou refus de l'effort intellectuel, goût de la facilité, du confort moral. Assoupissement, engourdissement, lenteur, lourdeur et aussi facilité (cit. 15 et 16). || Paresse intellectuelle, de l'esprit (→ Opinion, cit. 13), d'esprit (→ Canaille, cit. 12). || L'esprit s'attache (cit. 70) par paresse à ce qui lui est facile. || Le conformisme, la crédulité, l'absence d'esprit critique, fruits de la paresse.
8 Nous avons plus de paresse dans l'esprit que dans le corps.
La Rochefoucauld, Maximes, 487.
8.1 Chaque jour, il promettait à sa mère de travailler à partir du lendemain, et le lendemain, la paresse, plus insolente que la veille de la nouvelle journée qui lui avait été laissée en pâture, avait vite fermé ses livres ou ôté la plume de ses doigts.
Proust, Jean Santeuil, Pl., p. 232.
3 Méd. Lenteur anormale à fonctionner, à réagir. || Paresse intestinale. Atonie.
9 Ces cataplasmes (…) s'ils atténuaient la douleur, ils n'avaient pas sur la paresse des organes l'action que la religieuse avait espérée.
Martin du Gard, les Thibault, t. III, p. 236.
4 (Une, des paresses). || Accès de paresse, envie passagère de ne rien faire. || Combattre ses paresses.
CONTR. Activité, application, effort, énergie, travail. — Rapidité.
DÉR. Paresser, paresseux.

Encyclopédie Universelle. 2012.

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